Contactez nous
04 26 78 36 60

Lire en Occitanie

1 Article

Robert Combas

Robert Combas
Lirelif publicité
Votre publicité ici. Contactez-nous

Robert Combas

Robert Combas est un plasticien et peintre français contemporain, né à Lyon dans le département du Rhône, mais ayant grandi à Sète dans le département de l’Hérault dans une famille aux convictions communistes. Il arrête l’école à 17 ans. De 1975 à 1979, il étudie pendant cinq ans à l’école des beaux-arts de Montpellier après avoir étudié aux Beaux-Arts de Sète pendant un an avec Éliane Beaupuy-Manciet.

A son entrée aux Beaux-Arts, Combas apporte une esthétique novatrice. Alors que l’art conceptuel domine la production artistique française, il prend le contre-pied du courant dominant et s’attache à redéfinir l’utilisation de l’espace, de la couleur et de la figuration. Partant du principe que « tout a, de toute façon, déjà été fait », Combas s’approprie les grands poncifs de l’art, et ouvre ainsi de nouvelles possibilités dans la voie d’un retour à la figuration. Dès 1977, Combas peint la série des « Batailles », sujet complet et toujours d’actualité, puis poursuit, entre autres, avec ses appropriations de la figure de Mickey Mouse.

Il crée ensuite le « Pop Art Arabe ». Cette expression de son invention désigne des œuvres aux airs de publicités « des pays sous-développés », marquées de fausses écritures arabes. Son esthétique est à l’époque assez brute et influencée par tout ce qui occupe sa vie de jeune adulte : télévision, rock, BD, sexe… Combas passe son diplôme des beaux-arts en 1979 à Saint-Étienne. Bernard Ceysson est membre du jury, il lui propose de participer, l’année suivante, à l’exposition « Après le classicisme » au musée d’art moderne.

Il est l’initiateur, avec Hervé Di Rosa originaire de Sète, du mouvement de la figuration libre, qui démarre en 1979 avec la revue Bato « œuvre d’art assemblagiste et collective » en compagnie de Catherine Brindel (Ketty). Parallèlement, Combas et Ketty forment, avec Buddy (le frère d’Hervé Di Rosa), un groupe de rock, Les Démodés, qui connaît un succès d’estime dans le sud de la France. Il vit et travaille en région parisienne depuis 1980 .

Alors que Combas étudie aux beaux-arts de Montpellier (où enseignent Dominique Gauthier et Daniel Dezeuze), Di Rosa s’inscrit à l’École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris. C’est là qu’il rencontre François Boisrond. Par l’intermédiaire du père de ce dernier, ils font la connaissance du critique d’art Bernard Lamarche-Vadel qui leur propose de participer à une exposition dans l’appartement qu’il doit quitter ; c’est « Finir en beauté », en 1981. À cette occasion, Lamarche-Vadel leur présente Rémi Blanchard, qu’il avait eu comme étudiant à l’école des beaux-arts de Quimper. Cette exposition, à laquelle participent également Jean-Charles Blais, Jean-Michel Alberola, Denis Laget et Catherine Viollet, constitue le véritable point de départ de la figuration Libre.

L’expression « figuration libre » est trouvée, au cours de l’été de 1981, par l’artiste Ben qui a invité Combas et Di Rosa à exposer dans sa galerie de Nice (« 2 Sétois à Nice »). Ce mouvement regroupe quatre artistes « légitimes », Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé Di Rosa, et le solitaire, Ludovic Marchand.

L’exposition « 5/5, Figuration libre France/USA » organisée en 1984 par le musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre officiellement cette mouvance en la confrontant à la génération des « graffitistes » new-yorkais (Jean-Michel Basquiat, Crash, Keith Haring, Kenny Scharf). On peut mesurer à cette occasion ce qui réunit mais aussi ce qui distingue les peintres américains des français. Dans le catalogue de l’exposition, Otto Hahn tente de définir les affinités des deux groupes :

« Mon intérêt pour les Américains, Jean-Michel Basquiat, Crash, Keith Haring, Kenny Scharf, et pour les Français Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé Di Rosa, auxquels s’ajoutent les photographes Louis Jammes et Tseng Kwong Chi, ici regroupés sous le sigle de figuration libre, vient de la vitalité joyeuse qui se dégage de leurs travaux. Alors que la peinture déborde d’attitudes nobles et de sentiments tragiques, le “puérilisme” affiché des nouveaux venus donne le sentiment d’une libération. »

En juin 1987, il rencontre Geneviève à l’âge de 30 ans, il la compare directement à sa muse. Grâce à elle, il redécouvre l’amour et fait ses retrouvailles avec la peinture dans un nouveau style dégoulinant avec l’utilisation de l’acrylique. Il a adopté ce style coloré après un incident.

Dernière modification le — par


Lirelif publicité
Votre publicité ici. Contactez-nous
Mots-clefs :

Laisser un commentaire

  • Robert Combas
  • Robert Combas
  • Robert Combas
  • Robert Combas
  • Robert Combas
25/05/1957 Lyon (Rhône)
, ,
,

Panier