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L’Abbaye de Villemagne-l’Argentière

L’Abbaye de Villemagne-l’Argentière

L’Abbaye de Villemagne-l’Argentière

Fondée au VIIe siècle par Clarinus, un moine de l’ordre de saint Benoît, l’abbaye de Villemagne-l’Argentière fut détruite par les Sarrazins (ou Sarrasins), et ensuite protégée par des fortifications et des fosses. Au XIIe siècle, l’abbaye s’enrichit grâce aux mines d’argent présentes sur la commune.

Au Xe siècle, les seigneurs de Narbonne donnent à l’abbaye de nombreuses reliques. L’abbaye se trouvait sur une des branches du chemin de Saint-Jacques, allant vers Saint-Pons, Castres, etc. Au XVIe siècle, l’abbaye est pillée et ruinée par les troupes protestantes commandées par Claude de Narbonne, baron de Faugères. Le nom de l’Argentière vient de l’exploitation de mines de plomb argentifère qui faisaient la richesse de l’abbaye ainsi que celle des vicomtes de Narbonne et Béziers. En 1156, Louis VII autorise l’abbé de Villemagne à mettre l’abbaye et ses dépendances à l’abri de fortifications et de fossés. Cette autorisation est renouvelée en 1212 par Philippe Auguste.

Au XVIIe siècle, l’abbaye est réunie à la congrégation de Saint-Maur. Des travaux de restaurations de l’abbaye et de l’église paroissiale Saint-Martin sont entrepris.

Lors de la Révolution, toutes les abbayes sont dévastées et ensuite vendues comme biens nationaux. L’abbaye de Villemagne est classée deux fois aux monuments historiques, en 1939 puis en 2007.

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