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La Lyre Grecque

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La Lyre grecque, livre qui fut salué comme « une découverte essentielle du langage des Grecs », et 1ère édition en langue française, du poète sicilien Salvatore Quasimodo. Edition bilingue traduite de l’italien et postfacée par Patrick Reumaux.

Salvatore Quasimodo (1901-1968) fut l’une des figures majeures de la poésie italienne du XXe siècle. Traducteur (Homère, Eschyle, Sophocle, Euripide, Catulle, Virgile, Shakespeare, Molière, Neruda, etc.), auteur de recueils d’une beauté absolue, dont Le Hautbois submergé et Et soudain c’est le soir, il a reçu le prix Nobel de littérature en 1959. Vingt ans auparavant, ses « Lyriques grecs » provoquèrent enthousiasme critique et scandale académique, avant que ses détracteurs ne reconnaissent définitivement son génie poétique.

Au bout la route, les Grecs !

Redonner à des textes antiques (Sapphô, Alcée, Erinna…) valeur de voix poétique : tel fut le défi que se lança Salvatore Quasimodo. Tenter d’approcher de façon vraisemblable le « chant » qu’ils véhiculent, la « cadence interne de la parole érigée en vers » créatrice de sens. Si cette approche déconcerta nombre de ses contemporains, aujourd’hui encore on peut ressentir le souffle constant qui anime ces pages d’une sombre beauté, essentielles à la compréhension de nos cultures occidentales.

Comme le souligne Patrick Reumaux dans sa postface : « Retraduire Shakespeare, Donne, Dante, Cervantès. Retraduire, ou recommencer à traduire n’est pas tenter de mieux imiter en corrigeant les défauts des traductions antérieures, en prenant pour modèles des copies antérieures qu’il s’agirait de « restaurer », c’est « habiter et défendre Babel », c’est ouvrir un nouveau chemin de culture dans l’œuvre, la cultiver autrement, trouver dans l’œuvre un nouveau point de départ, une nouvelle traverse, ce labyrinthe droit dont parle Borges, labyrinthe où le verbe recommencer n’a plus le sens que la répétition bouffonne lui confère, mais signifie commencer quelque chose d’autre, annonce une seconde venue, une seconde vue, la liberté même du traducteur qui fait de l’œuvre traduite, littéralement et dans tous les sens, une revenante. »

Cornelius Castoriadis : « Ce qui fait la Grèce, ce n’est pas la mesure et l’harmonie, ni une évidence de vérité comme “dévoilement”. Ce qui fait la Grèce, c’est la question du “non-sens” ou du “non-être”. »

Editions Vagabonde

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